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III/Les dangers des réseaux sociaux

  Les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter parmi tant d’autres sont devenus très attirants. On se demande presque tous si on dispose d’un compte sur Facebook. En effet, tout le monde parlent de Facebook et Twitter dans la rue, dans la salle de classe, entre les amis et famille.

 

A) Usurpation d’identité à travers les réseaux sociaux :

  Malgré le fait que les réseaux sociaux sont un moyen intéressant pour se faire des amis, garder le contact, s’exprimer, partager ses émotions, ils présentent aussi une face cachée qui peut être négative voire dangereuse. Les réseaux sociaux sont le terrain des voleurs d’identité. Il s’agit souvent de détournement de photos ou de vol d’identité. Pour se faire passer pour une autre personne, il suffit juste de créer un profil au nom de cette personne. On parle ainsi d’usurpation d’identité lorsqu’une personne cherche à obtenir, détient ou utilise les informations personnelles d’une autre personne sur Internet, sans autorisation et dans un but frauduleux. Les victimes de ce type de vol de données se retrouvent souvent avec de mauvaises surprises : des messages à leur nom, des petites annonces sur des sites particuliers, des commentaires désobligeants signés de leur nom sur des blogs de connaissance, autant de manifestations préjudiciables à leur réputation qui circulent sur les réseaux et forum, puis sur Google. Le phénomène, en hausse générale avec l’augmentation des taux d’équipements, semble en particulier en recrudescence sur les réseaux sociaux auprès des adolescents. Elle peut avoir des conséquences très graves, notamment financières ou en terme de réputation (publication de photos ou commentaires gênants, voire illicites…).

EtudeCredoc1_040214 clique sur l’image

En pratique, la publication d’une photographie sur Internet se fait rarement avec le consentement ou après consultation de la personne représentée. Cela est notamment dû à la facilité de reproduction offerte par internet et plus généralement le monde numérique. Il suffit parfois d’un seul clic pour recopier à l’identique un disque numérique entier. C’est d’ailleurs cette facilité de reproduction qui permet à une information de se diffuser très rapidement. Il devient donc parfaitement impossible de garder le contrôle sur ses photos dès lors qu’elles sont publiées sur Internet : elles peuvent être copiées, modifiées, enregistrées sur un disque dur autant de fois que l’on souhaite.  Sur Facebook, les internautes ont la possibilité de poster des photos d’eux ou de leurs amis et de « tagger » en indiquant les nom et prénom des personnes – les personnes représentées sur les photos : cela les rend identifiables par tous les utilisateurs ayant accès aux photos. Selon Richard Pommérat, auteur du mémoire sur « le régime juridique de la page personnelle : étude d’une page Facebook, MySpace et Asmallworld », il y aurait autorisation implicite de la part de la personne représentée dès lors que celle-ci ne se manifestait pas pour retirer le « tag » de la photo – dans la mesure où chacun à la possibilité de se « détaguer », Mais comment prouver à quel moment on a eu connaissance de la photo ? Toutefois, seuls les utilisateurs de Facebook peuvent avoir accès aux photos publiées sur le réseau. Dès lors, la photographie d’une personne non inscrite sur le réseau pourra être visible par tous les utilisateurs sans que la principale concernée en ait connaissance.

  L’un des soucis majeurs avec l’usurpation d’identité sur Internet est que sa victime ne s’en rend pas compte immédiatement. Ce n’est qu’au fil du temps, en recevant des réponses à des messages non envoyés, en trouvant des photos sur le mur de son réseau social, des commentaires signés de son nom que la victime prend conscience du phénomène. Et puis, l’usurpation peut avoir des conséquences financières lorsque celui qui la commet s’empare de données permettant des transactions d’argent. Prenons le cas de Facebook : en ajoutant une personne à ses « amis », on lui donne accès à certaines données personnelles comme le nom, le prénom, parfois la date de naissance, les photos, l’intégralité du réseau d’amis, l’adresse email, les hobbies qui sont autant d’indications pouvant faciliter la tâche d’un fraudeur pour usurper une identité. L’usurpation sur ce genre de réseau social est d’autant plus courante que n’importe qui peut se créer un profil Facebook avec le nom et le prénom qu’il souhaite. Ce phénomène est de plus en plus inquiétant et mérite d’être considéré comme l’une des plus grandes menaces de notre siècle car plus rien ne nous ramènera à l’époque de la surabondance informationnelle et de la mutation numérique amorcée il y a presque 20 ans en France et depuis bien plus longtemps dans le monde.

 

B) Narcissisme :

  Les réseaux sociaux intensifient énormément le narcissisme, les troubles mentaux ou encore sur l’empathie virtuelle. En effet, de très nombreux adolescents fragiles utilisant Facebook s’en servent pour améliorer leur image et leur estime de soi. Ainsi, ils consacrent extrêmement de temps à se construire une vie virtuelle. L’empathie virtuelle consiste à être davantage sensible aux autres notamment par l’intensité et la rapidité des échange.Ce n’est plus une intuition, mais une certitude avec la dernière étude menée par des chercheurs de l’université de Rutgers dans le New Jersey. Pour eux, les plus jeunes utilisateurs de réseaux sociaux se créent une autre identité pour gonfler leur égo. « 80% des utilisateurs de Twitter postent des tweets qui se concentrent sur leur vie. Les 20% restants sont des informateurs qui partagent des informations et interagissent plus avec les autres utilisateurs» explique un des chercheurs.

  La photo de profile que nous choisissons pour notre profil est très important. On met donc une photographie qui nous avantage et qui suscite l’intérêt. Par exemple,sur Facebook, nous sommes tous Narcisse parce que nous regardons dans notre propre reflet, renvoyé par le réseau social. Il est donc important de cacher ce qui n’est ni présentable ni avouable, parce qu’on pourrait courir le risque de ne pas être aimé. La seconde fonction du miroir est l’image qui se renvoie elle-même. Nous nous reflétons pour nous plaire. Mais le reflet de Narcisse ne peut être qu’une forme d’exhibitionnisme. L’utilisation compulsive est typique de la découverte d’un nouveau jeu, surtout si les règles exigent qu’on s’expose dans tous ses aspects, en expurgeant toutefois les plus obscènes, car il est connu que le garant de la moralité (toujours Facebook) supprime les profils quand il débusque des photos de nus. La célébrité implique donc qu’on fasse ce sacrifice. Même la micro-célébrité, si répandue sur Facebook, ne peut être obtenue sans l’exhibitionnisme. Il est impressionnant de voir avec quelle profusion de détails les personnes sont disposées à raconter leur vie pour attirer l’attention sur elles.
Selon Elias Aboujaoude, professeur de psychiatrie à l’université Stanford, l’espace virtuel créé par l’internet élimine toutes les restrictions au comportement humain créées par l’univers social.
Les narcissiques peuvent donner libre cours à leur vanité, leur impulsivité, leur recours fréquent au mensonge, à la grandiloquence, à l’insulte et faire preuve de comportement infantile sans avoir à en découdre directement avec leurs interlocuteurs. Les personnes narcissiques ont tendance à rejeter, nier ou ignorer les préoccupations des autres et ils ont tendance à croire qu’ils sont au-dessus des règles. Ils détestent prendre la critique ou de la responsabilité, et ils deviennent très facilement colérique ou irrité. L’Université de recherches de l’État de Californie révèle que l’utilisation excessive des réseaux sociaux peut être reliée à des problèmes psychiatriques comme le trouble de l’attention avec de l’hyperactivité, le trouble de la personnalité narcissique, la dépression, l’hypochondrie, le voyeurisme, le trouble obsessionnel-compulsif et j’en passe. Selon des études récentes, ceux étant très actifs sur Facebook et Twitter ont tendance à avoir des personnalités narcissiques ou en manque de confiance.

C) Performance scolaire :

  Facebook est extrêmement chronophage. Les enfants y consacrent plus de temps qu’aux devoirs. Le soir après l’école, ils font leurs devoirs tout en surfant sur Facebook. Il serait donc impossible de se concentrer totalement sur ceux-ci. Une étude du plan international dévoilant que 95 % des jeunes âgés de 12 à 17 ans déclarent se connecter à Internet depuis la maison au moins une fois par semaine contre 34 % en milieu scolaire. Ce qui influence sur leurs résultats scolaires car les heures passées sur les réseaux sociaux sont des heures en moins pour se concentrer sur leurs révisions. Les jeunes passent en moyenne 1/2 heure par jour en semaine et bien plus le week-end. Ce comportement négatif se traduit également par des devoirs non rendus, des absences aux cours et de mauvais résultats. La forte utilisation des réseaux sociaux engendre aussi un manque de sommeil et de confiance en soi. 

  D’après Larry Rosen, un professeur de psychologie de l’université de Californie à l’occasion de la 119ème conférence annuelle de l’American Psycological Association a remarqué que l’utilisation des réseaux sociaux entrave la concentration des individus en faisant une expérience au cours de laquelle il a constaté que lorsque les élèves travaillent quinze minutes sur quelque chose d’important pour eux, ils ne peuvent rester concentrés plus de trois minutes avant d’aller se reconnecter. Il remet donc en question l’utilisation des médias numériques dans les processus d’apprentissage. Celui qui passe trop de temps avec des amis virtuels est un jeune en grandes souffrances, souvent seul dans la cour de récréation.
Les réseaux sociaux nuient à la productivité du travail. Le professeur Kirschner et son équipe, se sont peut-être mis à dos tous les adolescents et étudiants de la planète, mais les résultats en valaient la peine. Il ressort de leur étude, publiée dans Computers in Human Behaviour, que l’utilisation de facebook, pendant la période des examens, menace fortement la réussite. Les résultats des étudiants actifs dans ce réseau social ont été, en moyenne, 20 % inférieurs par rapport aux autres. L’étude remet en question la croyance que les cerveaux des jeunes seraient capables de rester concentrés tout en effectuant plusieurs tâches en même temps sur l’ordinateur .

 

 

 

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Par tpefloratristan93
Le 13 janvier 2015
A 14 h 16 min
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TPE:Les Réseaux Sociaux

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Bienvenue !

 

Travaux personnels encadrés sur les atouts et les dangers des réseaux sociaux. Travail effectué par Ta Eric, To Maxime ainsi que Zhang Leshi.

Sommaire :

Introduction

 

I-Présentation

 

A) Les différents types de réseaux sociaux

B) Quelles sont les fonctionnalités des réseaux sociaux

C) L’histoire des réseaux sociaux

 

II- L’aspect positif des réseaux sociaux

 

A) L’information

B) La communication

C) Renforce la sociabilité

 

III- Les dangers des réseaux sociaux

 

A) Usurpation d’identité à travers les réseaux sociaux

B) Narcissisme

C) Performance scolaire

 

Conclusion

Lexique

Bibliographie

 

 

 

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Par tpefloratristan93
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A 9 h 30 min
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